Diplômés du MCI, quelques années après, que sont-ils devenus ? #1 Emilie, consultante chez Sopra Steria

Rencontre avec Émilie Garandeau, consultante chez Sopra Steria et diplômée en 2014 du Mastère Spécialisé Management et Compétences Internationales à la suite de son parcours en école d’ingénieur en 5 ans à l’INSA de Toulouse.

Remise des diplômes du MCI en février 2014, Emilie aujourd'hui consultante chez Sopra Steria

Remise des diplômes du MCI en février 2014

 

Pourquoi avoir intégré un mastère spécialisé à Audencia après ton école d’ingénieur ?

A l’origine, je cherchais une formation axée sur le marketing car je voulais me réorienter vers ce domaine. Finalement, j’ai opté pour le mastère « Management et Compétences Internationales » carc’est un mastère plus général qui s’intéresse à beaucoup de matières et de domaines différents. Je trouve cela important de s’ouvrir à d’autres horizons après une école d’ingénieur. J’ai surtout fait des mathématiques dans mon école et je me suis rendue compte que les débouchés ne m’intéressaient pas. Ce mastère m’a permis de me réorienter et de changer de métier. Dans le mastère MCI, on fait de de la finance, du marketing, de l’entreprenariat… ça permet une ouverture d’esprit très large.

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Quelques années plus tard, qu’est ce que tu en retiens ?

Personnellement, ça m’a beaucoup appris. La formation a été très différente de celle dispensée par mon école d’ingénieur, en particulier les relations avec les professeurs. De plus, le mastère étant international, certains intervenants viennent même de l’étranger pour nous donner cours et certains cours portent sur les différences culturelles. Le mastère m’a aidé à m’ouvrir et à prendre confiance en moi. Au niveau professionnel, je ne travaille pas dans ce que j’ai pu y apprendre, mais quand j’ai postulé chez Sopra Steria, ce qu’ils ont beaucoup apprécié et ce qui a fait la différence c’est que j’avais un double diplôme. En effet, la double compétence est appréciée dans les métiers du conseil car il faut être un peu « touche à tout » et s’adapter très rapidement. Le mastère m’a donc aidé à trouver du travail très rapidement grâce à la double compétence qu’il m’a offerte mais aussi grâce à la réputation de l’école.

 

Pourquoi avoir choisi de travailler dans le conseil ?

J’ai choisi le conseil, car je me lasse très rapidement. Les stages de 6 mois dans les mathématiques que j’ai effectué en école d’ingénieur m’ont très vite lassé. L’avantage du conseil c’est la succession de missions avec des clients différents, où tu n’as pas le temps de te lasser. Dans le conseil, comme ce n’est jamais le même sujet, tu repars à chaque fois de zéro, il faut tout réapprendre à chaque fois. Comme tu es confronté à des clients différents, ce n’est jamais la même façon de travailler, tu innoves tout le temps. C’est le seul métier, ou du moins le seul qui m’est venu à l’esprit, où tu peux enchaîner les missions et ne jamais faire le même métier.

 

Peux-tu nous donner un exemple de mission que tu as déjà eue en tant que consultante ?

Pour la mission sur laquelle je suis actuellement, je travaille pour le ministère de la justice, je travaille au sein des établissements pénitentiaires pour installer un nouveau logiciel dans les prisons. C’est un logiciel qui gère la vie des détenus, les personnes qui viennent les voir lors des visites, leur compte en banque … Ce que je fais en amont, c’est que je forme le personnel de surveillance, tous ceux qui vont utiliser le logiciel et une fois qu’ils ont été formés le logiciel peut commencer à être utilisé dans la prison. Ensuite, j’accompagne le personnel dans la phase d’apprentissage du logiciel afin de les aider de passer de l’ancien logiciel au nouveau. Mais comme je disais, chaque mission est différente.

 

Depuis combien de temps es-tu consultante ? Où te vois tu dans quelques années ?

Ça fait un an, ça passe très vite. C’est un métier où on évolue vite. Le schéma d’évolution est commun à beaucoup de cabinets de conseil : après avoir été consultant, tu passes consultant senior puis manager. J’aime mon métier dans le conseil, je compte donc y rester et évoluer.

Evolution des consultants selon Sopra Steria Consulting, parcours d"une consultante

Evolution des consultants selon Sopra Steria Consulting

 

Conseillerais-tu le conseil à de jeunes diplômés qui sortent de l’école ?

Tout à fait oui. Au début c’était un métier qui me faisait peur, et dans lequel je ne m’imaginais pas travailler. Pour moi le conseil, c’était des journées de folie où tu n’as pas le temps d’avoir de vie sociale. Mais ce n’est finalement pas le cas, personne ne fait des journées à rallonge ici. A Paris les journées sont peut-être plus longues, je ne pourrais pas te le dire, mais en tout cas en province ce n’est pas cas. Bien sûr certains jours tu peux avoir des journées plus longues que d’autres mais ce n’est pas tous les jours. Mais franchement, c’est génial, tu apprends énormément de chaque mission où tu es confronté à des domaines et des clients différents. Tu découvres des secteurs que tu ne connaissais pas avant, c’est très enrichissant.

Pour en savoir plus sur le métier de consultant

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